**Présentation**

**Présentation**
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Salut les gens !
Je me présente, je m'appelle Marie, j'ai 14 ans, j'habite près de Paris, et voici ma troisième fiction.

Cette fiction sera assez fantaisiste.
(et pas fantastique, regardez la différence sur un dictionnaire)

Je ne prétends pas être un génie ou écrire merveilleusement bien, mais j'écris avec mon coeur, et c'est déjà pas mal.

Voici les personnages principaux de ma fiction :


Megan Zauber ==> Ellen Page *

Cameron Seltsam ==> Jeremy Sumpter *

Dylan Seltsam ==> Rachel Hurd-Wood *

Sacha Seltsam ==> Denise Richards *

Marissa Unnach-Giebig ==> Jessica Simpson *

Michael Freund ==> Daren Kagasoff *

Aimy Schaft ==> Shailene Woodley *

Sam Böset ==> Ola Svensson *

Seth Verliebter ==> Gael Garcia Bernal *

Les Tokio Hotel ==> les Tokio Hotel *




J'accepte les commentaires négatifs tant qu'ils sont constructifs.


Si vous voulez être prévenue de la suite ... prévenez-moi (ha ha)
et laissez au moins un commentaire à chaque chapitre.





Annuaires

fic-an-nuaire
annu-aire-fan-fic
annuaire--all--fictions

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 14:32

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 13:41

**Prologue**

**Prologue**
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_____- MARRE DE CETTE FAMILLE !


__Les cris de son père s'élevèrent derrière Megan Zauber, tandis qu'elle claquait la porte d'entrée. Elle traversa le jardin à grands pas, essuyant rageusement les flocons de neige qui se collaient à son visage, enfonça les oreillettes de son Ipod dans ses oreilles, mit le volume à fond sur Shut Up de Lafee et marcha en direction du centre-ville pour se calmer.


_____- Même pas foutus de me laisser tranquille le soir de Noël, grommela-t-elle.


__Elle trébucha devant un magasin de jouet et jura entre ses dents tandis qu'elle se relevait. Elle jeta un coup d'½il à la vitrine d'un air suspicieux. Étaient entassés devant elle trois maison de poupée en bois, une montagne de poupées en chiffon ou porcelaine, une pyramide de puzzles pour enfants, une dizaine d'avions accrochés au plafond, et un bazar d'objets innommables et inutiles étalés dans la vitrine. Megan ne jouait plus à ce genre de jeux depuis exactement dix ans, quand elle avait découvert, pendant le Noël de ses cinq ans, que le Père Noël n'existait pas.

__Elle appuya son front contre la vitre et soupira lourdement. La dernière fois qu'elle était entrée dans ce magasin, April, sa soeur, de trois ans son ainée, était encore en pleine forme, et sa famille parfaitement unie. Parfois, la nuit, Megan rêvait de sa famille à cette époque, du sourire de sa mère, des yeux malicieux de sa soeur et des regards affectueux de son père, et pleurait en silence dans son lit lorsqu'elle se réveillait.

__Tout avait changé depuis que le médecin avait détecté le virus du SIDA dans le sang d'April. A ce moment-là, sa soeur n'avait que huit ans. Et cette maladie avait déchirée sa famille. Les sourires avaient déserté le visage de sa mère et avaient été remplacés par des larmes qui semblaient ne jamais vouloir s'arrêter. Son père était devenu paranoïaque et hurlait sur sa fille cadette à longueur de journée. Et April s'enfermait dans sa chambre, n'en sortant que pour manger ou aller dans la salle de bain. Megan, quand à elle, était, à la maison, toujours plongée dans ses bouquins ou sa musique, pour échapper aux cris et aux larmes, et sortait le plus souvent possible avec ses amis pour décompresser.

__Megan baissa le son de son Ipod et mit T.S de Diam's, une chanson qu'elle adorait, même si elle ne comprenait pas tous les mots parce que ce n'était pas en allemand. Cette chanson l'aidait toujours à se calmer quand elle était sur le point de pleurer. Elle se concentra sur le froid qu'elle ressentait, sur les flocons de neige qui s'accumulaient sur ses bras nus et sur la fraîcheur que la vitre lui communiquait par son front. Elle s'aperçut enfin qu'elle était sortie sans veste, et se sentit ridicule dans sa robe courte au milieu de ce paysage glacial. Elle décida de rentrer chez elle avant de tomber malade. Son père devait être calmé depuis qu'elle était partie, et, si elle avait de la chance, il resterait peut-être une part du gâteau au chocolat que sa grand-mère avait emmené.

__Elle changea de musique pour mettre Zombie de The Cranberries et, se sentant soudainement plus sereine, prit le chemin de la maison. Un homme la bouscula, et elle croisa ses yeux bleus, des yeux de dément, avant qu'il ne s'enfuit en courant. Des sirènes retentirent dans la nuit froide, et Megan compatit en silence pour ces pauvres policiers ou ambulanciers qui étaient obligés de travailler la veille de Noël, jusqu'à ce qu'elle arrive devant chez elle. Elle se rendit compte avec effroi que deux voitures de police étaient garées devant son jardin. Ses voisins, des gens modestes et aimables, étaient tous trois serrés les uns contre les autres en regardant tristement sa maison. Elle retira une de ses oreillettes, s'avança vers un des policiers et lui demanda s'il se passait quelque chose de grave.


_____- Les voisins nous ont appelés il y a un quart d'heure pour nous annoncer qu'ils avaient entendu des coups de feux provenant de cette maison. Je suis désolé, mais je ne peux vous en dire plus, mademoiselle.
_____- Quoi ? s'enquit Megan, paniquée, ressentant soudain l'impression que le monde venait de s'arrêter. Des coups de feux ? Est-ce qu'il y a des blessés ?
_____- Je viens de vous dire que je ne peux vous dire davantage, cela fait parti de mon devoir.
_____- Mais vous ne comprenez pas ! cria-t-elle en agrippant le policier par la veste de son uniforme. J'habite dans cette maison ! Ma famille est à l'intérieur ! Alors dites-moi ce qui se passe !
_____- Qui êtes-vous exactement ? réussit-il à dire, hébété devant la violence de la jeune fille.
_____- Je suis Megan Zauber, et cette maison appartient à mes parents, dit-elle en relâchant peu à peu le policier.
_____- Oh. Si ce sont vos parents, alors ... Nous pensons qu'un voleur se serait introduit dans votre maison, et le contenu des tiroirs et placards a été vidé sur le sol, alors nous pensons que ce voleur cherchait quelque chose de particulier.
_____- Et les coups de feux, dans toute cette histoire ? Que s'est-il passé ensuite, à votre avis ?
_____- Le voleur a peut-être pensé que votre famille savait où était caché ce qu'il cherchait. Il les a peut-être menacé avec un revolver. Je ne sais pas si ils le lui ont indiqué, mais le fait est qu'il a tiré plusieurs fois.
_____- Et ... comment vont-ils ?
_____- Je suis désolé, mademoiselle. Personne n'a pu le retenir. Il a tiré sur chacun des membres de votre famille. Le temps que nous arrivions, il s'était enfui, et on ne pouvait plus rien pour votre famille. Toutes mes condoléances.


__Megan sentit trembler ses jambes sous elle, et put juste s'appuyer contre le policier pour éviter de tomber. Il ouvrit la portière d'une des voitures et la fit assoir sur la banquette arrière. Elle ne pleura pas. Elle aurait pu pleurer, elle aurait voulu pleurer, mais elle retenait ses larmes depuis si longtemps qu'elle en était désormais incapable. Un autre policier vint lui poser des questions pour son enquête : "Où étais-tu pendant tout ce temps ?", "A quelle heure as-tu quitté la maison ?", "As-tu remarqué quelque chose d'inhabituel pendant que tu te promenais ?" et "As-tu de la famille ou des amis dans les environs chez qui tu pourrais dormir ?". Elle répondit faiblement à toutes ces questions, lui parla du jeune homme qui l'avais bousculée, et lui dit qu'elle pourrait s'arranger avec ses amis pour dormir chez eux.


_____- On va vous accompagner chez eux, ma petite demoiselle.


__Ce fut la dernière chose qu'elle entendit avant de remettre sa deuxième oreillette, de s'allonger sur la banquette arrière de la voiture et de s'enfermer dans un silence de plomb. Elle aurait aimé se rendre chez Aimy, sa meilleure amie, mais elle se trouvait à Paris, en France, pour Noël et le Nouvel An. Elle avait donc demandé aux policiers de la conduire chez son ami d'enfance, Michael, qui habitait à deux pâtés de maisons de chez elle. Quand sa mère ouvrit la porte, vit les voitures de police, et aperçut Megan, elle se douta qu'il se passait quelque chose de grave. Elle écouta les policiers avec la plus grande attention, et accepta immédiatement d'héberger Megan le temps qu'ils trouvent une famille pour l'accueillir.

__Michael prit la jeune fille dans ses bras dès qu'il l'aperçut, et la serra contre lui pendant de longues minutes, lui murmurant quelques mots de réconfort à l'oreille. Quand il s'éloignèrent l'un de l'autre, les policiers étaient partis, et la mère de Michael avait installé un matelas dans la chambre de son fils. Vu qu'ils avaient déjà fini de manger et ouvert leurs cadeaux de Noël, les deux adolescents montèrent se coucher, prétextant la fatigue. Ils se déshabillèrent tous deux et s'assirent sur le lit du jeune homme en sous-vêtements. Leur tenue ne les gênait pas, ils se connaissaient presque depuis leur naissance, et puis les circonstances les détournaient de ce genre de questions. Megan raconta tout à son ami, et ils s'endormirent, blottis l'un contre l'autre sur le lit de Michael. Avant de sombrer dans le sommeil, Megan pensa à l'homme qui lui avait pris sa famille. Et elle se dit qu'elle vengerait sa famille un jour. Qu'elle n'aurai de cesse de trouver cet homme avant qu'il subisse ce qu'il avait infligé à ceux qu'elle aimait.





Voici le prologue !
Ma fiction tournera autour du meurtre de la famille de Megan.
Alors j'espère que vous avez fait attention aux détails !
Quelles petites questions pour savoir ce que vous pensez de ce prologue !

May <3


Qu'est-ce que le voleur aurait pu chercher dans la maison de Megan ?
Que pensez-vous de Megan ?
Que pensez-vous de Michael ?
Prédictions ?





Piix : Megan Zauber, alias Ellen Page

# Posté le mercredi 12 août 2009 09:53

Modifié le samedi 17 octobre 2009 15:38

**Chapitre Un**

**Chapitre Un**
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__Ils lui téléphonèrent dès le lendemain matin. La police d'Hambourg devait être habituée aux homicides, même si le cas de la famille Zauber semblait les laisser perplexe. Megan fut convoquée au commissariat pour 8h15. Elle raccrocha d'un air maussade, maudit son interlocuteur en bâillant et remit sa robe de la veille et un des gilets de Michael, puisqu'elle n'avait rien d'autre à mettre. Michael l'accompagna jusqu'au commissariat, l'embrassa sur la joue et la laissa quand l'inspecteur, une certaine Marissa Unnach-Giebig, arriva. C'était une femme d'environ trente ans, aux cheveux longs blonds dégradés, au regard intimidant, à la moue stricte et au visage renfermé.


_____- J'aimerais vous poser quelques questions, Mademoiselle Zauber. Veuillez me suivre, je vous pris.


__La voix de l'inspecteur parut trop mielleuse à Megan, et elle se méfia immédiatement d'elle, mais la suivit tout de même. Ils parcoururent deux longs couloir, descendirent trois escaliers, et arrivèrent devant une porte. L'inspecteur la fit entrer dans une pièce sans fenêtre, les seuls meubles étaient une table et une chaise, et un miroir occupait tout le mur du fond. En voyant tout cela, Megan pensa instantanément aux séries policières qu'Aimy n'arrêtait pas de regarder, et dont elle connaissait certains passages par coeur. "Mais qu'est-ce que je fous là, je suis pas une criminelle !" pensa-t-elle en espérant se tromper sur les intentions de l'inspecteur.


_____- Asseyez-vous, s'il vous plaît, dit-elle lentement en désignant la chaise. Elle s'assit, et l'inspecteur commença à faire les cents pas devant elle. Je tiens à ce que vous sachiez que nous prenons cette affaire très au sérieux. Nous avons cherché des indices dans votre maison durant toute la nuit, afin de savoir si la personne qui s'est introduit chez vous a commis un homicide volontaire ou involontaire, et de comprendre ce qu'il cherchait.
_____- Si vous voulez, je pourrais venir vous aider et voir quels objets ont disparu, pour savoir ce qu'il cherchait, annonça Megan d'une petite voix.
_____- Merci, mais ce ne sera pas la peine l'interrompit-elle avec un sourire carnassier. Nous avons trouvé quelques ... preuves déterminantes.


__Elle sortit alors de son long manteau un sachet transparent contenant un revolver, et un carnet. Megan reconnut son journal intime à la couverture de velours bleu. Incrédule, elle dévisagea l'inspecteur pour essayer de comprendre ce qu'il se passait exactement, mais son visage restait impénétrable. Marissa attrapa le carnet, chercha une page et lut à haute voix.


_____- Lundi 5 Mai 2008: "J'en ai assez de tout ça, je n'arrive plus à supporter ni mes parents, avec leur amertume et leur colère, ni April, qui évite mon regard comme la peste. A ce que je sache, ce n'est pas moi qui ai le SIDA !! Ils m'énervent, tous, à s'occuper d'elle comme s'il y avait un espoir qu'elle guérisse un jour ! Autant lui tirer une balle dans le crâne, ce sera moins long et moins douloureux !!"
Jeudi 3 Avril 2008 : "Le test ADN n'a rien révélé d'anormal chez nous. J'aurais aimé que mes parents aussi soient atteints du SIDA, j'aurais été tranquille comme ça !! Marre que mon père me gueule dessus à longueur de journées, marre que ma mère me repousse comme si j'étais une inconnue, marre que les gens demandent des nouvelles de ma soeur et m'oublient carrément, marre qu'April n'arrête pas de me rappeler à quel point j'ai de la chance de ne pas être malade, et tout. Je voudrais qu'ils crèvent, tous autant qu'ils sont !!"
, débita-t-elle d'une traite, puis s'arrêter quelques minutes le temps de voir l'effet que produisait sa lecture sur Megan. Je continue, ou ces petits extraits sont suffisants ?
_____- Qu-Qu'est-ce que vous essayez de me dire ?, marmonna-t-elle.
_____- Voyons maintenant ce revolver ! Il se trouvait sur la scène du crime, et nos experts ont pu nous assurer que c'est l'arme qui a servi à tuer votre famille. Ils ont aussi trouvé des empreintes digitales, et quelques traces de sang séché qui n'appartenait à aucune des victimes. Notre base de données nous a appris que l'empreinte digitale et le sang séché appartenaient à la même personne. Et cette personne est assise juste en face de moi.


__Megan eut l'impression que son coeur s'était arrêté. Elle était tétanisée par les mots l'inspecteur, interloquée par les preuves du méfait qu'elle aurait commis alors qu'elle se trouvait à des centaines de mètres de la scène du crime, et choquée qu'on l'accuse en utilisant son journal intime, ses sentiments, ses secrets, et un revolver qu'elle n'avait jamais vu et encore moins touché, comme preuve évidente du meurtre de sa famille.


_____- Vous êtes en train de me dire que d'après vous, j'ai tué ma propre famille parce que ma soeur était malade ? parvint-elle à balbutier. Mais c'est vous qui êtes malade ! hurla-t-elle en se relevant brusquement. Jamais j'aurais fait ça ! Je les aimais ! Ce que vous avez lu dans mon journal, je l'ai écrit quand j'étais en colère, mais je n'ai jamais réellement désiré leur mort !
_____- Et pourtant, vous n'avez pas versé une seule larme en apprenant cette tragédie prononça distinctement l'inspecteur d'une voix froide.
_____- C'est parce que je ne sais pas pleurer !!
_____- Ils ne se souciaient jamais de vous.
_____- C'est faux, ils ...
_____- Vous aviez l'impression d'être insignifiante pour eux.
_____- Je n'ai jamais pensé ...
_____- Vous les détestiez.
_____- Je ne les ...
_____- Vous étiez toujours en colère contre eux.
_____- Non, je ...
_____- Avouez. Avouez que vous les avez tués !!
_____- JE NE LES AI PAS TUES !!


__La jeune fille avait hurlé cette phrase les larmes aux yeux, et sans qu'elle comprenne pourquoi, sa main enserrait à présent la gorge de l'inspecteur et la plaquait au mur. Celle-ci la fixait froidement, avec une lueur de défi.


_____- Allez-y, tuez-moi. Ce ne sera pas difficile, je vous ai mise en rogne, vous ne me connaissez pas, et ainsi vous n'aurez plus à m'écouter vous dire que vous êtes un assassin. Tuez-moi. Mais sachez que rien que votre attitude prouve votre culpabilité dans le meurtre de votre famille.




_____- RAAAH, JE HAIS CETTE FEMME !! cria Megan en tapant du poing sur le mur de la chambre de Michael.


__Elle avait finalement lâché la gorge de Marissa, qui l'avait laissée s'en aller en lui disant qu'elle garderait l'oeil sur elle. Elle avait appelé Michael pour qu'il vienne la chercher, et l'avait serré contre elle durant de longues minutes lorsqu'il était arrivé. Elle lui avait raconté rageusement son entretien avec l'inspecteur tandis qu'ils rentraient chez lui, et avait déjeuné sans appétit avec le reste de la famille Freund. Puis ils étaient remontés dans la chambre de Michael, et Megan s'était mise à faire les cent pas en ruminant sa rage.


_____- Avoue quand même que ces preuves sont compromettantes pour ta version des faits, osa Michael.
_____- Mais tu vas pas t'y mettre toi aussi ! s'indigna la jeune fille. Je suis innocente ! Je me trouvai à l'autre bout de la ville au moment où les voisins ont entendu les coups de feu ! Et je ne sais pas pleurer ! Et si c'était moi, je n'aurais pas demandé ce qu'il se passait à ce policier !
_____- Tu aurais pu vouloir savoir s'ils te soupçonnaient ...
_____- Tu me crois vraiment coupable ?! paniqua Megan.
_____- Non ! Bien sûr que non. J'essaie juste de comprendre le point de vue de cet inspecteur.
_____- Mon Dieu ... Si ils pensent que c'est moi la coupable, ils ne sont pas près de trouver le vrai meurtrier, soupira-t-elle. Pour découvrir la vérité, il faudrait ... Michael ? fit-elle avec un sourire mystérieux.
_____- Oui ? répondit-il en éteignant son Ipod.
_____- Michael ? insista-t-elle pour qu'il la regarde.
_____- Oui, que ... Non ! Oh que non ! paniqua-t-il en comprenant.
_____- Oh que si, Michael ! rétorqua-t-elle sans lâcher son sourire. Puisque la police a décidé de poursuivre la mauvaise personne, nous mèneront notre propre enquête.





Mon premier chapitre est fini !
Et j'ai mis que deux semaines à l'écrire ! ^^
Je suis fière de moi !
J'espère que ça sera pareil à chaque fois !
Quelques questions pour avoir votre avis. =)

May <3



Que pensez-vous des preuves de l'inspecteur ?
De la colère de Megan ?
Des arguments de Michael ?
Que pensez-vous de Marissa ?
De Megan ?
De Michael ?
Prédictions ?







Piix : Marissa Unnach-Giebig, alias l'inspecteur, alias Jessica Simpson ! ^^

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 14:46

Modifié le lundi 21 décembre 2009 11:28

**Chapitre Deux**

**Chapitre Deux**
*






_____- Tu peux me rappeler ce qu'on fait là ? murmura Michael entre ses dents.


__Ils étaient planqués derrière des buissons et évitaient de trop bouger pour ne pas faire de bruit, et donc ne pas attirer l'attention du policier qui marchait autour de la maison de Megan depuis deux heures.


_____- Pour la centième fois, on attend qu'il ne reste que ce gars sur le terrain, on fout des tonnes de somnifères dans son café, et on entre dans la maison une fois qu'il est endormi ! Ensuite, on fouille un peu partout pour trouver des indices, et on se barre discrètement. Ok ?
_____- Ok ! Mais je suis vraiment obligé de ...
_____- OUI, Michael, je sais que tu es un trouillard, que je suis cruelle de t'obliger à faire ça, mais il faut bien que quelqu'un se décide à le faire, sinon tu ne vaincras jamais tes peurs !
_____- Mais je ne peux pas les vaincre ! J'ai peur de ...
_____- ... de tout, je sais. Bon, l'oiseau s'éloigne du nid, remarqua Megan.
_____- Le ... quoi ? demanda Michael, incrédule.
_____- "L'oiseau s'éloigne du nid" ! insista la jeune fille. Ou si tu préfères, "Marissa et ses potes policiers s'en vont" ! Tu regardes jamais de films d'espionnages ou quoi ?
_____- Euuuh ...
_____- Oublie. Contente-toi d'attirer l'attention du vigile par n'importe quel moyen, moi je m'occupe des somnifères.


__Megan se glissa jusqu'à la chaise du vigile avec le silence et l'agilité d'un chat, mettant enfin en pratique ses sept ans de gymnastique. Michael déglutit difficilement en voyant approcher le policier, et recula précipitamment dans les buissons, réalisant trop tard le bruit qu'il produisait en bougeant ainsi. L'homme s'approcha lentement de sa cachette, le revolver braqué sur le jeune homme. Il se creusa rapidement la tête, et aperçut soudain le chat des voisins. Le vigile écartait déjà les feuilles du buisson. Il attrapa le chat et le balança devant lui. Celui-ci atterrit juste devant le policier, qui sourit bienveillamment, caressa l'animal et partit à sa chaise boire une gorgée de café.


_____- Alors, il l'a bu son café ? murmura Megan en apparaissant derrière Michael, le faisant sursauter.
_____- Mais t'es malade ou quoi ? l'engueula-t-il sans pour autant arrêter de chuchoter. J'ai failli avoir une crise cardiaque !
_____- Désolée. Mais c'est ta faute, tu m'avais pas vu ! Regarde-le, celui-là, ajouta-t-elle en désignant le vigile. Il commence déjà à s'endormir ! On va bientôt pouvoir y aller. Heureusement que j'ai mis tout le paquet de somnifères !


__Ils attendirent un moment que le policier soit profondément endormi, sortirent des buissons et entrèrent dans la maison par la porte de derrière. Une fois à l'intérieur, tous deux allumèrent leur lampe de poche, et balayèrent la cuisine de leurs faisceaux. Les deux amis se consultèrent du regard, et se partagèrent la maison pour leurs recherches. Et tout cela sans échanger un mot.

__Michael commença par ouvrir les tiroirs de la cuisine, et Megan fouilla le buffet de l'entrée. Ils n'y trouvèrent rien, et rien non plus dans le salon et les chambres. Ils se retrouvèrent dans le bureau, la dernière pièce qu'ils n'avaient pas fouillée. Le jeune fille s'occupa des tiroirs et placards, et son ami se chargea des bibliothèques.


_____- Megan ?
_____- Oui ? répondit-elle, absorbée par ses recherches.
_____- Je pense que l'inspecteur a raison sur un point : la personne qui s'est introduite chez toi n'était pas là pour voler un objet. C'est vrai, quoi, les voleurs ne rentrent pas dans des maisons éclairées de partout. Surtout le soir de Noël ! Il ou elle ne cherchait pas quelque chose. Mais quelqu'un. Maintenant, va savoir qui !
_____- Pas bête, ce que tu dis. Moi, je pencherais pour un règlement de comptes par rapport au travail de mon père. Déjà, qu'il était insupportable à la maison, j'imagine pas ce que ça devait être dans sa société. C'est vrai, quoi, qui n'a jamais eu envie de trucider son patron, ou même son concurrent ?
_____- Ça pourrait aussi être l'amant de ta mère ou la maîtresse de ton père qui serait venu proclamer sa place dans la maison. Ce serait bizarre, et assez cliché, mais aussi très drôle de voir dans quel état il ou elle est.
_____- Mes parents n'étaient pas de ce genre-là, Michael, et tu le sais très bien.
_____- Megan ...
_____- Non, je suis sérieuse, je n'essaie pas de me voiler la face, ajouta-t-elle en ouvrant un autre tiroir. La situation était assez dramatique à la maison, mes parents n'auraient jamais fait quoi que ce soit qui puisse l'empirer.
_____- D'accord, mais c'est pas de ça que j'allais parler. Je crois que j'ai trouvé quelque chose d'intéressant.
_____- Fais voir, fit-elle en se dirigeant vers lui pour prendre la feuille qu'il tenait. Mince, j'arrive pas à lire, c'est écrit trop petit !
_____- Attends, laisse-moi faire. "Monsieur, Madame, A l'issue d'une analyse faite sur votre fille, nous tenons à vous rassurer de l'absence de MST dans son sang. Cependant, nous y avons trouvé des éléments médicalement inconnus, qui nous rendent perplexes, et vous prions de l'emmener dans notre hôpital faire quelques examens le 6 novembre 2007. Avec toute notre compréhension" et bla bla bla ... Je savais pas que t'avais fait ce genre d'examens !
_____- C'est bien ça le problème, dit lentement la jeune fille. Je n'ai jamais été faire ces examens. Pas une seule fois dans ma vie. Et encore moins le 6 novembre 2007 ! La seule exception a été l'analyse de sang dont ils parlent, pour savoir si je n'avais pas le SIDA. Tu penses que mes parents m'ont délibérément caché ce papier et ces examens ?


__Ils restèrent de longues minutes à observer la lettre, cherchant un sens caché entre les lignes, quelques chose qui pourrait les aider. Mais il n'y avait rien de plus. Michael jeta un coup d'oeil à son amie, et répondit à sa question par une grimace, montrant son incertitude.


_____- Mais pourquoi ?! lâcha finalement Megan, brisant ce silence pesant.
_____- C'est peut-être à cause de, avança-t-il prudemment, tu sais, tes trucs ...
_____- Non, personne n'est au courant ! A part Aimy et toi, bien sûr. A moins que vous en ayez parlé à quelqu'un, siffla-t-elle entre ses dents en lui adressant un regard mauvais. Dis-moi que vous n'avez pas fait ça !
_____- Pour qui tu nous prends ?! s'indigna-t-il. Jamais on aurait fait ça, continua-t-il en se calmant peu à peu. Mais dis-moi, peut-être que ton assassin est au courant, mais qu'il en sait plus que nous !


__Un éclat de voix retentit en bas, dans le jardin. Michael et Megan se consultèrent du regard et se précipitèrent dans les escaliers en diminuant la lumière de leurs lampes.


_____- Si ils nous attrapent, lança la jeune fille, rappelle-toi pourquoi on est là : récupérer quelques affaires à moi.
_____- Ok ! Dis, t'as utilisé quels somnifères ?
_____- Ceux de ta mère.
_____- Mais c'est pas des somnifères ! s'exclama-t-il en s'arrêtant. C'est des calmants, elle peut pas supporter les somnifères à cause de son coeur !
_____- Et merde !
_____- Comme vous dites, mademoiselle Zauber.


__L'inspecteur sortit de l'ombre accompagnée de trois autres policiers. Ils passèrent des menottes aux poignets de Megan et Michael. La jeune fille se débattit, pendant que Marissa approchait son visage du sien, un sourire diabolique aux lèvres.


_____- Prise en flagrant délit. Ce n'est pas comme ça que vous allez éviter les ennuis, mademoiselle Zauber.





Fin du chapitre deux !
Je crois que j'ai trouvé une bonne méthode pour avancer rapidement dans mes chapitres ! =D
J'espère que ce chapitre vous a plus ! =)
Quelques questions, pour changer ! ^^

May <3


Pourquoi les parents de Megan ne lui ont-ils pas fait passer les examens ?
Pour vous, c'est quoi les "trucs" dont parle Michael ?
Était-ce une bonne idée de venir dans la maison la nuit ?
Que pensez-vous de la relation entre Megan et Michael ?





Piix : Michael Freund, alias Daren Kagasoff (ce mec est beau gosse, un truc de dingue !! *-*)

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 09:09

Modifié le lundi 02 novembre 2009 16:26

**Chapitre Trois**

**Chapitre Trois**
*






_____- Arrête de bouger comme ça, Michael, c'est super agaçant !


__Ils étaient tous deux enfermés dans une salle d'interrogatoire depuis quatre heures, et se demandaient pourquoi l'inspecteur tardait tant. Michael n'arrêtait pas de changer de position sur sa chaise, de tapoter nerveusement les accoudoirs, de se lever pour faire les cent pas, de se rassoir ... Megan, quant à elle, était enfoncée dans son siège, la tête renversée en arrière et les jambes étendues devant elle, à réfléchir aux réponses qu'elle pourrait donner à Marissa.


_____- Mais imagine que ça reste dans notre casier ? Comment je pourrais devenir avocat après un cambriolage ?
_____- Bah entraîne-toi pour plus tard ! lâcha son amie. Défends notre cause ! Et puis c'était pas un cambriolage ! Rappelle-toi, on a juste récupéré mes affaires !


__La porte s'ouvrit brusquement, et l'inspecteur entra. Michael retourna sur sa chaise en un éclair, Megan tourna juste la tête pour s'intéresser à Marissa. Celle-ci se traînait, des cernes profonds marquaient son visage, et on pouvait lire la fatigue dans ses yeux et dans chacun de ses gestes. Elle ne devait pas avoir beaucoup dormi. Mais l'inspecteur se rendit vite compte de son attitude, se redressa, et son visage retrouva son imperméabilité. Pendant quelques secondes, Megan avait perçu une once d'humanité chez son bourreau.


_____- Vous aimez les ennuis, Megan, je me trompe ? commença Marissa, avec une voix qui trahissait sa fatigue, en s'asseyant en face des deux amis.
_____- Pourquoi ? répondit la jeune fille avec insolence.
_____- Parce que vos voisins ont été tués cette nuit.
_____- Quoi ? Mes ... mes voisins ? fit-elle, choquée, son insolence tombée à l'eau. Lesquels ?
_____- Les Unschuldiger, comme par hasard ceux qui ont entendu les coups de feu le soir de la mort de votre famille. Et, par le plus grand des hasards, vous étiez justement dans les alentours, c'est-à-dire près de votre maison, lorsque ceci s'est produit.
_____- On est juste venu chercher ses affaires ! lâcha Michael, paniqué.
_____- La ferme, Michael ! siffla Megan entre ses dents. On est à un interrogatoire, c'est-à-dire qu'on doit répondre aux questions qu'on nous pose. Or, l'inspecteur ici présent n'a posé aucune question.
_____- Vous ne devriez pas reprocher à votre ami son choix de parler, vous savez ? Vous devriez d'ailleurs essayer, ce serait très pratique en situation critique. Et puisque celle-ci en est une, commençons maintenant ! Racontez-moi tout. Pourquoi avez-vous voulu entrer dans votre maison la nuit ? Pourquoi ne pas avoir demandé à récupérer vos affaires durant la journée ? Pourquoi vous entourer ainsi de mystères ? Pourquoi êtes-vous toujours au mauvais endroit au mauvais moment ?
_____- Je vous en pose, moi, des questions ? l'agressa-t-elle en se refermant comme une huître.
_____- Pourquoi agressez-vous les gens ainsi ? continua-t-elle. Pourquoi vous en prenez-vous à votre petit ami ?
_____- On ne sort pas ensemble ! s'écrièrent-ils d'une même voix.
_____- Bon, soupira Marissa. Puisque vous ne voulez rien me dire, j'ai une nouvelle pour vous. Vos parents avaient indiqué sur leur testament chez qui vous devriez loger si ils mourraient alors que vous étiez encore mineure.
_____- Ah. Et alors ? Qui sont-ils ? demanda Megan en imitant la voix nasillarde de l'inspecteur pour se moquer d'elle. Habitent-ils à côté ?




_____- "Habitent-ils à côté ?" imita Michael en foudroyant son amie du regard. T'aurais pas pu trouver autre chose à dire ? Je sais pas, moi, par exemple, dans quel genre de bâtiment sont-ils ?
_____- Quoi ?! s'indigna-t-elle. Me regarde pas comme ça ! Comment j'aurais pu savoir qu'ils habitent dans un manoir ?!
_____- Et même peut-être un manoir hanté, ajouta le jeune homme avec un frisson d'effroi.
_____- Arrête d'être aussi froussard et réfléchis un peu ! Jamais on n'enverrait quelqu'un habiter dans un manoir hanté ! N'est-ce pas ? ajouta-t-elle, guère rassurée.
_____- Il est l'heure d'y aller, Megan, dit l'assistante sociale en s'approchant d'eux.
_____- Bien. C'est ici que je te laisse, lâcha Michael et lui claquant un baiser sur la joue.
_____- Espèce de lâcheur, bouda la jeune fille.
_____- Mais nan, je suis pas un lâcheur ! La preuve, c'est que si t'as besoin d'aide, tu peux venir squatter chez moi sans problème ! Et puis Aimy reviens dans sept jours, tu pourras lui parler de tout ça !
_____- Ok. Alors à plus !
_____- A plus ! dit-il en s'éloignant.
_____- Votre petit ami est charmant, fit l'assistante sociale.
_____- C'est pas mon petit ami ! gronda Megan. Merde, pourquoi est-ce que personne ne croit aux relations amicales entre une fille et un mec ?
_____- Parce que souvent, à votre âge, ça se finit au lit.


__Megan souffla d'exaspération, appréciant tout de même la sincérité de cette femme. Elle avança d'un pas déterminé vers le manoir, décidée à en finir au plus vite. L'assistante sociale la suivit devant la porte, et toqua distinctement.

__Oui, les adultes toquent distinctement pour montrer qu'ils sont sérieux, qu'on peut leur faire confiance, qu'il n'y a aucun problème avec l'aspirateur high-tech qu'ils veulent vous vendre à un prix dérisoire. Et les autres y croient (jusqu'à ce l'aspirateur vous crache toutes ses poussières à la figure) parce que croire à quelque chose ce n'est pas difficile, parfois il suffit juste de se mentir à soi-même et de "faire comme les autres". "Quand on pense qu'il suffirait que vous l'achetiez pas pour que ça se vende pas" se dit Megan en pensant à cette phrase que son père répétait tout le temps. Elle, elle ne croyait pas à ce genre de choses. Elle faisait parti de ces personnes méfiantes, qui ont besoin de voir, de sentir, pour croire.

__La porte s'ouvrit. Une femme magnifique, aux superbes cheveux blonds bouclés et aux yeux d'un bleu hypnotique, s'avança. Elle scruta longuement le visage de la jeune fille.


_____- Enfin, te voilà, Megan, dit-elle d'une voix profonde et sensuelle.
_____- Euuuh ... Qui vous a annoncé mon arrivée ? se méfia Megan.
_____- L'inspecteur Unnach-Giebig m'a appelée il y a trois heures, évidement ! Oh, mais je manque à tous mes devoirs ! Entrez, je vous en prie.


__L'extérieur du manoir n'était rien comparé à l'intérieur. Le parquet grinçait sous les pas, le papier peint était en partie brûlé ou arraché, et une odeur de moisi flottait dans l'air. Il faisait sombre, les meubles étaient vieux et sûrement rongés par les mites, et la poussière et la graisse rendaient les fenêtres opaques. La seule lumière présente était la femme qui venait d'ouvrir. Sa beauté irradiait, illuminait, détonait avec la pièce, on se demandait si elle ne s'était pas trompé de maison.

__Elle les invita à s'assoir dans des fauteuils datant au moins du siècle dernier, après avoir fait descendre les neuf chats qui dormaient dessus. Megan s'installa précautionneusement sur l'un des fauteuils en regardant discrètement autour d'elle, jetant parfois quelques coups d'oeil à l'assistante sociale pour la supplier de ne pas la laisser dans un endroit aussi lugubre.


_____- Désirez-vous une collation ? demanda la femme, continuant à s'appuyer sur sa politesse pour garder son sourire forcé, pourtant bien visible.
_____- J'accepterais volontiers une tasse de café, dit simplement l'assistance sociale.
_____- Non merci, madame Seltsam.
_____- Oh, ne t'embête avec ça. Appelle-moi Sacha, ajouta-t-elle avec, cette fois-ci, un vrai sourire, un sourire tendre et amical.


__Un entretien se déroula entre l'assistante sociale et madame Seltsam durant tout l'après-midi pour déterminer si elle était apte à recueillir la jeune fille ou pas. Megan y apprit que Sacha était sa cousine éloignée, qu'elle avait deux enfants, une de 12 ans et un de 15, et que son mari était tout le temps en voyage. L'assistante sociale sembla penser que madame Seltsam était digne de confiance, car elle quitta la maison à la fin de l'après-midi, laissant dans l'entrée les huit valises que la jeune fille avait pris soin de préparer le matin même.

__Megan regarda la porte d'entrée se refermer avec une pointe de détresse, et monta ses valises au troisième étage, aidée de Sacha. Puis celle-ci la conduisit au deuxième étage, laissant les valises devant la porte de la chambre de la jeune fille. Elles entrèrent dans une chambre de fille. Des centaines de poupées recouvraient le papier peint à fleurs et le lit à baldaquins à moitié déchirés. Megan frissonna d'effroi en détaillant les poupées. Elle en avait toujours eu horreur, pareil pour les clowns, ils la terrifiaient. Une fillette sortit brusquement de derrière le lit, faisant sursauter la jeune fille. Elle avait les mêmes cheveux sublimes que sa mère, mais les avait attachés en deux couettes sages, qui encadraient parfaitement son visage d'ange et ses grands yeux verts malicieux. En apercevant Megan, elle écarquilla les yeux et baissa la tête.


_____- C'est elle, maman, n'est-ce pas ? demanda la fillette de sa voix fluette.
_____- Oui, chérie. C'est Megan. Allons, ne soit pas timide, approche. Bien. Donc, Megan, je te présente Dylan, ma fille. Elle a 12 ans et est en Terminale. Oui, je sais, elle a beaucoup d'avance pour son âge. Nous sommes très fiers d'elle dans la famille ajouta-t-elle avec un sourire tendre pour sa fille. Dylan, tu connais déjà à peu près Megan, puisque je t'en ai parlé tout à l'heure.
_____- Bien entendu ! fit la fillette avec un air d'émerveillement à l'adresse de Megan.
_____- Bon. Maintenant que tu connais Dylan, je vais te présenter mon fils, Cameron.
_____- D'accord, osa-t-elle seulement.


__Elles quittèrent la chambre de Dylan sous son regard de plus en plus admiratif, qui mit Megan mal à l'aise. Elles montèrent au quatrième étage tandis que Sacha expliquait à la jeune fille que la maison était si grande que chacun utilisait un étage. Le troisième étage serait donc SON étage. Elle ouvrit la porte de la chambre du dénommé Cameron, en pensant qu'elle avait atterri chez la famille Adams.





Chapitre trois bouclé !^^
Je suis plus ou moins déçue de ce chapitre. =/
(à part l'interrogatoire qui m'a éclatée xD)
J'attends vos avis !

May <3


Comment ressentez-vous l'entrée de Megan dans sa nouvelle maison ?
Que vous inspire le meurtre de ses voisins ?
Que pensez-vous de Sacha ?
De Dylan ?
De Michael ?
De Megan ?
Pressentiments ?
Prédictions ?





Piix : Sacha Seltsam, alias Denise Richards

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 13:53

Modifié le lundi 21 décembre 2009 11:30